Guyllheaume

Membre
  • Compteur de contenus

    117
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

31 Neutre

À propos de Guyllheaume

  • Rang
    Membre régulier

Profile Information

  • Sexe
    Male
  • Marque
    Zuk
  • Modèle
    Z2 Pro 6Go/128Go

Visiteurs récents du profil

1 274 visualisations du profil
  1. Salut à tous, C'est devenu une habitude, j'aime bien écrire quelques lignes sur mes acquisitions phonesques. Après le Morefine Max1 (lien ici) et le Zuk Z2 Pro (ici), voilà que j'accueille un nouveau pur-sang mêlé dans mon haras de phones. Me voilà donc un dimanche après-midi en quête d'un remplaçant pour mes futures excursions nocturnes et champêtres, assouplissant certains critères et en relevant d'autres (typiquement : Android 5,1 commence à se faire vieux à tous les niveaux). C'est là que commence l'histoire que je m'apprête à vous conter. Umidigi est une marque chinoise dont j'entends régulièrement parler. Ils font des téléphones abordables, avec un penchant pour les inspirations très appuyées de modèles iconiques. Le « G », c'est son nom, qui est désormais miens va plus loin et se vante carrément d'être un iPhone 7 sous Android, le tout à 90€. Alléché par l’audace de la promesse, je saute le pas sur un célèbre site marchand (celui qui paye autant d’impôts en France qu’un smicard au chômage). A nous deux, fifrelin de petite vertu. J'ai reçu le joyau il y a quelques jours seulement, voilà donc mes premières impressions, dignes d'un reportage caméra au poing. Emballage : Livré dans une boite qui s'ouvre façon tiroir, la présentation est banale mais pas cheap. Le téléphone est emmitouflé dans une coque transparente en silicone bien ajustée. Sous ce premier étage on retrouve le manuel dans un étui portefeuille qui renferme le trombone pour la Sim et une protection d'écran à poser soi-même comme un pro, ou un gros dégueulasse qui mettra des traces de doigts et laissera des bulles grosses comme des tumeurs. Au rez-de chaussée le câble USB/micro USB 2,0 se pare d'un splendide rouge qui court vite, et la prise est française en 5V. Sur le contenu et la présentation de la boite, rien à dire de particulier, tout y est. C'est commun mais pas désagréable et la présence d'une coque est je trouve un gros atout. J'arrête de tourner autour du pot, on attaque les hostilités. Le téléphone : Le Umi G présente des mensurations classiques pour un 5 pouces : 142 x 70 x 7,5mm au garrot. C'est un brin plus grand que mon format idéal mais il est très bien proportionné. En bonne copie de l'iPhone 7, il propose une coque en métal noir mat, des tranches chanfreinées et un écran 2,5D. La première grosse surprise en le prenant en mains vient du poids ; C'est un coq annoncé à 135gr, et de seulement 131gr mesurés sur ma balance de dealer (enfin la balance de cuisine de ma copine). A se demander si le châssis est vraiment en métal (l'est-il ?). La ressemblance se poursuit avec l’appareil photo, situé au même endroit que sur l’aïePhone et tout aussi proéminent, l’exposant aux chocs. Je vais pas vous énumérer les points communs, ni me lancer dans des descriptions à la Stendhal mais exception faite de la marque, les faces arrières sont identiques. Seules les dimensions diffèrent quelque peu. A l’avant, l’écran Sharp affiche en HD. Le lecteur d’empreintes fait office de bouton retour, ce qui est plutôt bien pensé, je vous expliquerai un peu plus loin. Au niveau des appendices, le tiroir Sim+SD est situé à gauche, les boutons de volume et d’alimentation sont sur la tranche droite. Au bas du téléphone on retrouve le haut-parleur et le micro, tandis qu’en tête le jack 3.5 (entrée au patrimoine de l’UNESCO prévue en juin 2020) et le port Micro USB pour le rechargement clôturent le panorama. Je ne sais pas trop ce qui justifie cet emplacement, mais ce n’est pas génant, juste surprenant. Sur le plan pratique, je pense au jour où il pleuvra averse et que les gouttes ruissèleront jusque dans ma poche. Allez je suis pas vache, c’est toujours mieux qu’un port jack au pied du téléphone ! La batterie est de 2000mAh, ce que je trouve un peu faiblard. Dans les aspects négatifs, on entend un petit bruit lorsqu’on tapote la face arrière. Probablement le tiroir SIM ou le flash qui a un peu de jeu. Bilan visuel : Une bonne gu*****, classique et bien proportionnée. Le toucher mat du dos lui confère une bonne prise en main et le rend moins glissant, très agréable. Son poids plume est un véritable avantage. OS/Interface : On retrouve Android 7.0 dépourvu de surcouche. C’est un bon point qui évite les errements parfois grotesques de certains constructeurs. Les entrailles sont composées d’un MTK 6737T quad-core de 1.3Ghz et 2Go de mémoire vive. Côté stockage on peut compter sur 16Go (environ 12 réels) et la possibilité d’ajouter un microSD si on fait l’impasse sur une deuxième Sim. Le patch de sécurité Google date de mai 2017. Premier démarrage et une petite feature qui me fait déjà aimer le téléphone : Comme dit précédemment, le lecteur d’empreinte sert de touche retour, et l'OS a la bonne idée de permettre facilement de faire disparaitre la barre de navigation tactile. On peut donc se retrouver avec un écran de 5 pouces dédié entièrement à l'affichage des infos et images. La lecture des empreintes est assez rapide mais pas d’une fiabilité renversante. En me baladant dans les paramètres je découvre une option MiraVision, permettant de régler à sa convenance la teinte, la saturation, la netteté et le contraste de l’écran. Appréciable même si les différences ne sont pas flagrantes. Dernière feature maison, un onglet DuraSpeed qui optimise les processus en arrière-plan. Je ne l’ai pas encore testé suffisamment longtemps mais il parait que ça peut avoir une influence notable sur l’autonomie. Un petit frisson m’a parcouru l’échine quand j’ai vu qu’une Radio Fm était présente ; à l’heure du tout numérique les grésillements hertziens m’excitent presque autant que le crépitement d’un diamant sur un vinyle de Bowie. Ayant un Nougat tout nu, je ne vais pas creuser plus avant l’interface qu’on commence à connaitre. J’ai un peu balisé en notant l’absence d’onglet mise à jour dans les paramètres, mais il s’avère qu’il y a une appli dédiée pour ça. Pas d’Update proposée au démarrage. Bilan OS : C’est basique mais au moins il n’y a pas d’alourdissement de la Ram ou de fonction inutile dont il est impossible de se débarrasser. Ca fait zizir d’avoir une RadioFm et les deux fonctions propres au téléphone, DuraSpeed et MiraVision, sont plutôt pertinentes. Reste à confirmer dans l’usage si elles sont réellement efficaces. Hardware : Au jeu de qui a la plus grosse, je n’irai certainement pas me frotter à Rocco mais il parait que l’important c’est ce qu’on en fait. Ceci dit pour vous donner une idée des performances -hallucinantes- de mon moulin, j’ai fait tourner ce satané Antutu, qui me récompense de seulement 29176pts. Ingrat. Côté GeekBench, j’obtiens 533pts en Single Core et 1532 en Multi-Core. Usain Bolt avait déjà fini son sprint que je n’avais pas encore enfilé mes chaussures qui courent vite. Dans les bonnes nouvelles du Bench, la densité de pixels est donnée pour 320 ppp contre 294 annoncés par le constructeur. Ca plus le poids, c’est bien la première fois qu’un appareil me surprend deux fois dans le bon sens. Bilan hardware : Des specs d’entrée de gamme assumées. Oubliez Real Racing 3, oubliez Pokemon Go, oubliez Adobe Lightroom ou autre. Mais si vous utilisez le téléphone pour du basique comme le surf web, la musique, Whatsapp et, soyons fou, les appels, vous en aurez suffisamment pour vos brouzoufs. Appareil Photo : On va pas se mentir, c’est pas fameux. Le capteur dorsal de 8Mp ne fait pas de miracles. Les noirs tirent sur le vert, les blancs sur le jaune. Il y a énormément de bruit lorsque la lumière n’est pas optimale, la mise au point est pas vivace, et c’est la croix et la bannière pour avoir un cliché net. En plus, à titre personnel, je trouve l’appli photo d’Android Stock particulièrement moche. Avec Footej Camera j’obtiens quelque chose d’un peu plus joli, surtout en plein jour mais c’est pas grandiose. J’y ai quand même gagné en réactivité, et quelques réglages pour limiter la casse. Oubliez vraiment le zoom. Pour l’usage que j’ai du téléphone, l’appareil photo n’était vraiment pas un critère déterminant. Mais puisqu’il est là, autant qu’il fonctionne correctement. Bilan photo : Suffisant pour immortaliser cette gigantesque araignée qui s’est suicidée dans le Bo Bun de votre collègue, mais pas pour envoyer les premiers pas du petit à votre grand-mère partie faire le tour des US sur sa 103 SP. L’écran : Un IPS de 5 pouces HD d’origine Sharp, il offre des couleurs vives, un peu flashy. Avec 320 ppp, même si on est loin des flagships QHD+, c’est suffisant pour du surf sur le web ou de la vidéo. La luminosité est très bonne, mais on manque d’amplitude entre le mini et le maxi. Il n’y aura aucun souci pour l’utiliser en plein soleil, mais j’ai téléchargé une appli de filtre pour pas me griller la rétine dans le noir (fragile inside). Il réagit rapidement, le défilement est fluide. L’appli de colorimétrie (MiraVision) permet de régler à la convenance de chacun la teinte dominante de l’affichage. Les angles de vision sont bons, voire excellents, et il n’y aucune fuite de lumière. L’affichage donne l’impression d’effleurer la dalle, c’est vraiment beau. Contrecoup de cette qualité, il semble consommer beaucoup de batterie. Protégé par du Gorilla Glass 4, je ne me fais aucune illusion sur sa résistance s’il me vient l’envie de lui faire bouffer du gravier. Ceinture-bretelles-mousqueton de rigueur pour se prémunir des dangers du quotidien. Bilan Ecran : Très positif, clairement l’un des meilleurs atouts du téléphone grâce à une très bonne luminosité et une bonne réactivité. La définition est amplement suffisante pour les dimensions de la dalle. Faites sauter la luminosité adaptive et réglez l’affichage pour économiser du jus. Connectivité/connectique : A ce prix-là on oublie le NFC et les capteurs de santé ou l’option micro-ondes. On se contentera du minimum, voire un peu moins. En effet, pas de LED de notification, ni de Wi-Fi bi-bandes. On s’en passe, mais ça manque. On a le droit au gyroscope, à la boussole, au GPS, au capteur de luminosité et de proximité. La 4G est de Catégorie 4, et supporte les bandes françaises les plus classiques (pas de B28/700Mhz). Dans les bons points, il y a le Bluetooth 4.1 et un capteur d’empreintes digitales, plutôt rapide. Néanmoins il n’est pas fiable à 100%, et est sensible à l’extrême. Je n’ai pas compris tout de suite, mais je sentais parfois le téléphone vibrer comme une essoreuse dans ma poche. Paniqué, je l’ai sorti plusieurs fois pour constater que tout allait bien. C’était en fait le capteur d’empreinte qui ne reconnaissait pas mes orphelines dans le fondement de ma poche et vibrait pour signifier l’erreur. Une fois qu’on le sait, c’est moins flippant mais jamais agréable et il n’y a pas d’option pour détecter la mise en poche, où alors je ne l’ai pas trouvée. Réseau : Le téléphone accroche la 4G comme les autres que j’ai pu tester. Les pages Web se chargent sans latence, je capte bien dans l’immeuble où je bosse mais toujours pas dans cette foutue Gare Du Nord, ceux qui savent savent. Pour le réseau téléphonique RAS, on entend et on se fait entendre correctement même si ce n’est pas la HD que j’ai pu connaitre sur mon Mi4C par exemple. Vous pourrez quand même jouer au téléphone rose sans difficulté. Audio : La sortie casque est assez puissante, avec une tendance à lisser la voix et les aigus. Rien de dramatique ou qu’un bon equalizer ne saurait compenser. Le haut-parleur est criard mais puissant. Ca ne rendra pas l’écoute de musique par ce biais agréable pour autant. Le niveau sonore des notifications est assez haut même réglé au plus bas. Stockage : 16Go en Emmc 5.1, extensibles jusqu’à 256Go par MicroSD. L’espace dispo au démarrage frôle les 12Go. C’est dans la moyenne des téléphones de cette gamme de prestations et la présence d’un slot SD est appréciable. Multi-tâches : Android Nougat sait gérer plusieurs processus ouverts même sur des configs un peu maigrichonnes. J’ai lancé mes applis une à une pour les paramétrer, et au bout de la vingtième j’ai senti qu’on atteignait les limites. Pour autant c’est pas ridicule et ça ne reflète pas mon utilisation normale du téléphone. La batterie ne chauffe quasiment pas. Comme c’est désormais natif sur Nougat, on peut partager l’écran entre deux applis en simultané. Pratique pour avoir d’un côté SoundHound et de l’autre Youtube. Autonomie : Gros sujet de crainte, avec seulement 2000mAh. Le téléphone est arrivé avec deux tiers de batterie qui ont fondus comme neige au soleil sans vraiment y toucher. Après une première recharge au taquet, il semble durer un peu plus longtemps, et je couplerai le tout avec l’application Duraspeed pour voir ce qu’il peut m’offrir. La recharge de 25 à 100% a pris environ 1h10, c’est correct. Pour une recharge complète il faut compter un peu moins de deux heures. La fiche est un peu dure à connecter et retirer du port micro USB, je vais surveiller une éventuelle usure prématurée de l’un ou l’autre. Pour ce premier jour d’usage régulier, débranché à 100% à 10h, je suis à la moitié à 17h, avec une utilisation modérée (pas mal de Web, 1h de musique, du whatsapp, du Pinterest et un client mail de Fb. Luminosité quasiment au minimum mais j’ai fait tourner deux benchs). Comme annoncé sur le site de Umi, « a day’s Sufficient Use ». Il ne faudra en revanche pas lui en demander plus. Conclusion : Avec encore dans la tête mon précédent smartphone petit budget (le Max1, payé 79€), la montée en prestation est flagrante. Pour seulement 10€ de plus, j’ai pu rajouter à ma check-list un capteur d’empreinte, la dernière version d’Android (on reparle d’Oreo quand il aura dépassé 1% de fragmentation, d’ici là j’aurai probablement déjà perdu celui-ci), un processeur plus puissant d’un tiers et un appareil photo moins mauvais. Je le trouve vraiment joli, bien fini, plutôt bien assemblé et ultra léger. La prise en mains est agréable et ses dimensions se font oublier. D’extérieur, rien ne laisse présager d’une tarification si mignonne. Alors certes c’est une copie d’un téléphone plus célèbre, et je comprends qu’on puisse ne pas apprécier la démarche. Pour ma part je m’en contrebalance, je ne l’ai pas acheté spécifiquement pour ça, c’est juste une caractéristique de plus. Côté interface et utilisation, l’Android stock permet de trouver ses marques en quelques secondes et les quelques ajouts sont bienvenus. La puissance ne me fera pas grimper aux rideaux mais ce n’est ni ce que je cherchais ni ce dont j’ai besoin. L’appareil photo est un peu juste quoi que passable dans les bonnes conditions, et la batterie remplit son rôle, même si c’est à l’arrachée. -Pour 90€, je ne vois pas ce que je pouvais demander de mieux. -Une update, même légère, afin d’optimiser la batterie, et il sera parfait. Voilà, j’espère vous avoir donné un aperçu assez clair de la bête, et vous avoir fait passer un moment pas trop chiant. Je ne suis pas objectif, ce n'est pas le but, je partage mon avis d'utilisateur Android depuis un certain temps. Après avoir couru les flagships pendant quelques années, réaliser qu’on peut trouver son bonheur pour le prix d’un mois de pass Navigo et d’un Menu Golden est assez plaisant. N'hésitez pas à réagir ou à poser vos questions si j'ai zappé certains aspects. A plus.
  2. J'avais eu ce problème avec mon Idol 3 aussi, je crois qu'il faut télécharger la suite Alcatel PC Studio. Tu es bien en USB debugging ? Il y a parfois aussi un problème quand tu branches ton téléphone, Windows va chercher automatiquement les pilotes. Parfois c'est cool, parfois ça coince. Solution : désinstaller le pilote, couper le Wi-Fi et brancher de nouveau le phone.
  3. Passer d'Android à MIUI

    My bad, j'ai confondu avec AliEx. J'avais dû lire ça et là sur le forum et ailleurs des retours désastreux avec GB, c'est probablement ce qui m'a refroidi. Cependant quand on lit des avis sur internet on a souvent la crème de la crème du désappointé, et les avis positifs sont noyés dans le flot des déçus. Si je me souviens bien il y a un fil dans le coin qui répertorie les sites d'imports sérieux.
  4. Passer d'Android à MIUI

    Certains n'accrochent pas à MIUI mais moi j'avais adoré cette surcouche pour sa personnalisation et plusieurs features bien pensées sur la version .eu de la ROM. L'OS s'en trouve un peu alourdi en espace mais avec 64Go dans les poches tu as le temps de voir venir. La chose à savoir c'est qu'à quelques exceptions les Xiaomi ne sont pas importés donc la Rom originale n'est pas pensée pour les européens (Anglais/chinois seulement, pas de Play Store ou autres services Google, beaucoup d'applis dédiées au marché chinois). Un peu de bidouille est à prévoir pour un confort optimal. A part ça, du gros kiff. Dans les revendeurs de confiance, Oppomart, Smartophone. J'ai jamais acheté sur Gearbest qui est une marketplace, problème de confiance névrosée. J'avais pris le miens sur Xiaomi France, il n'a pas très bonne réputation mais je n'avais eu aucun soucis.
  5. Plus dispo chez le ministre apparemment. Pour ce que ça vaut, en allant sur kimovil je l'ai vu à pas cher sur Aliexpress (64€). Avec ce que ça implique de logistique derrière. Mon vendeur était en Andorre mais d'après le tracking le téléphone se trouvait en Allemagne.
  6. A 95€ je trouve que ça reste une bonne affaire, à 120€ beaucoup moins, excepté si le format est essentiel pour toi. A ce prix là j'aurais beaucoup plus hésité avec les Thor de Vernee. Je vais essayer de retrouver le vendeur par qui je suis passé.
  7. C'était sur Priceminister, à 79€. Je crois que la réduction était de 10€ seulement. Tu l'as vu à combien ?
  8. Contrefaçon honor 6x

    Absolument, c'est vrai que je considère un import qui ne marche pas comme un poids mort (car je ne renvoie jamais) donc je n'y pense pas. @heliosix, l'import n'est pas une mauvaise chose en soi, j'ai importé mes deux derniers téléphones depuis la Chine sans vraiment de soucis. Il faut simplement avoir en tête que ça comporte un risque (perte, vol, casse, retards...) et qu'il peut y avoir des désagréments par la suite. Pour un téléphone qui n'est pas importé chez nous (par exemple le fantastique Zuk depuis lequel j'écris ces lignes), l'import est pertinent, et obligatoire. Mais pour un Honor que tu trouveras dans n'importe quelle boutique de Smartphone proche de chez toi, je trouve que ça vaut pas le coup. Pas d'avis en revanche sur l'expédition depuis le Royaume Uni, ni sur la Fnac marketplace
  9. Salut et merci pour ton commentaire, Oui, il à la Led de notification, mais je ne crois pas qu'il supporte la perso pour les couleurs. Pour la batterie je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle est au top, mais lorsque je l'ai utilisé en tant que téléphone principal, pendant environ 72 heures, le Max1 n'a pas montré de comportement étrange, et l'autonomie est restée aux alentours d'un jour plein en utilisation modérée. L'ajout de Greenify a apporté une légère optimisation sachant qu'il n'y a pas nativement de gestion individuelle des autorisations et autres auto-runs. Pour te donner un exemple, je l'ai chargé à fond dimanche soir, et il est ce mercredi matin à 31%, sans y avoir touché. Mon Idole 3 sous MM, avec ses 2000mAh ne faisait pas mieux. Bilan : pas de souci côté batterie après 15 jours !
  10. Contrefaçon honor 6x

    Salut, Le vendeur expédie depuis la Chine. Le prix est donc hors TVA. Tu as un risque de devoir payer les taxes sur le produit si la douane le retient (20% du produit) + le délai pour le faire venir depuis Shenzen + le chargeur qui sera un chargeur asiatique (peut-être qu'il y aura un adaptateur ça dépend du vendeur), il n'y aura probablement pas d'écouteurs car ce n'est pas une obligation là bas. Je ne connais pas la politique d'Honor sur les modems 4G, mais en Chine il y a une de nos fréquences qu'ils n'utilisent pas. S'il y a différentes versions suivant les marchés cibles, il se peut que tu manques de la bande B20 (beaucoup utilisée par Orange notamment). Mon avis à 2 roubles : Le mobile est dispo en France, ne prend pas le risque et procure-le toi (plus cher j'avoue) en magasin physique ou plate-forme expédiant depuis la France. En revanche je ne pense pas qu'il s'agisse d'une arnaque à proprement parler, le vendeur a -globalement- de bons retours.
  11. [REVIEW] [ZUK Z2Pro] Le Z2 Pro, un ami pour la vie ?

    Salut Ultrix, merci pour ton partage. En effet pour Cognac-Jay j'ai dû faire une recherche Google pour retracer ta datation au Carbone 14 ! Pas de vexation ici, tu dois avoir l'habitude de frapper le poste 😂. -Pour Evie je ne le trouve pas si perturbant, la transition s'est faite sans douleur mais Nova a des arguments à faire valoir. Arrow représente pour moi un alourdissement de l'UI mais il propose quelques fonctions bien pensées, notamment pour un usage pro je pense. Textra/Chomp, les deux proposés par Delicious Inc, j'ai jamais réussi à me faire à Chomp, trop de possibilités de réglages, à ne plus savoir qu'en faire ! Dans un cas comme dans l'autre les applis envoient et sont fiables. -Pour Facebook, j'essaierai la version Lite, j'ai juste gardé un lointain et mauvais souvenir des wakelocks, autorisations et autres. Avec des apps dérivées du client web le problème se pose moins je trouve. Pour Twitter ou Messenger j'utilise pas, je ne connais pas. -Sur le client Youtube, je corrigerai suivant avis d'un modo. mais ce serait dommage de se priver d'un bon soft. -Perso tes commentaires ont le mérite d'être constructifs et argumentés, donc je serai friand de tes propositions, y compris en MP si tu préfères.
  12. [REVIEW] [ZUK Z2Pro] Le Z2 Pro, un ami pour la vie ?

    Je vous glisse ici les applications avec lesquelles j'ai équipé mon Zuk, au cas où ça puisse servir à ceux qui n'ont pas envie d'entamer des fouilles archéologiques dans le Play Store : Launcher : Evie Launcher. Simple et léger, inspiré du stock Android, avec quelques personnalisations pratiques. Smart Launcher 3 est également génial mais moins classique, et Arrow est moins agréable de mon point de vue. Pack d'icônes : Pixel Icon Pack. 6000 icônes, assortis et joliment faits. Je suis un adepte de l'harmonie. SMS : Textra (payant). Probablement le meilleur investissement de ma vie. Fiable, léger, personnalisable, pour moi il ne lui manque rien ou presque. Pulse SMS est une alternative qui vaut le détour. Clavier : Gboard. Il est quand même pas mal. Fleksy, Chrooma et Swiftkey sont des valeurs sûres. Wi-Fi : Wi-Fi Matic. Vous enregistrez votre réseau wi-fi, maison, boulot... Et il va repérer quand le désactiver ou l'activer en fonction des antennes relais à proximité. Plus besoin de couper ou rallumer quand on entre et sort, c'est totalement transparent. Navigateur : Via Browser en principal et Firefox Focus quand je veux faire le coquin, ou charger très rapidement une page. Les deux sont légers, peu gourmands. Rien à voir avec le tank Chrome. Et je peux choisir Qwant (Focus) ou Duckduckgo (les deux) en moteur de recherche. Screen Dimmer & filtre à lumière bleue : Midnight. Aucun n'est parfait, celui là m'a plu pour sa simplicité. Twilight est une référence mais je trouve qu'il jaunit trop l'écran. Facebook & Twitter : Metal for Facebook. Quand on voit l'usine à gaz de Zuckerberg, pour moi les alternatives s'imposent. Celle là est fluide, jolie, bien foutue, et permet d'avoir deux réseaux sociaux dans une seule appli. Musique : Phonograph. Tout est question de goûts. Dans le même style on retrouve aussi Shuttle Player, ou encore Minima player qui est développé par un gars présent sur le forum dans la section applications. Widget et Toggles : Power Toggles. De nombreuses possibilités, je n'en utilise que 10% mais sa légèreté permet de ne pas s'en priver. Mails : Gmail. Parce que je suis un pigeon exhibitionniste. Youtube : NewPipe (dispo sur Fdroid, boutique alternative d'applis). Franchement j'ai lancé une vidéo sur Youtube hier pour la première fois depuis un an et j'ai été spamé quatre fois en 3 minutes. Insupportable. New pi** est gratuit, sans pub, et on peut télécharger la musique/les vidéos en local. Reconnaissance Musicale : TrackId de Sony. J'en pleure encore, mais le service s'arrête en septembre. Je reviendrai probablement à Soundhound une fois passé le deuil. Actus : Google Actus. Appli simple, claire, exhaustive. Transports : CityMapper. Ludique, beaucoup d'humour, fiable. GPS : Maps, Mais plus pour longtemps. HERE de Nokia ou Waze le remplaceront prochainement. Monitoring batterie : GSam Battery Monitor. Simple et pratique, les résultats me surprennent parfois mais il permet de détecter des éventuels suceurs de volts. Bien évidemment je ne suis pas un expert en sécurité informatique, juste un mec avec un petit vécu sur Android. Je ne peux pas vous garantir qu'on ne s'apercevra pas un jour que telle appli est une backdoor directe vers les WC de Kim Jung Un, ou que telle autre sert au profilage publicitaire de votre compte Youporn. N'hésitez pas à partager vos découvertes ou applis sympas, je suis toujours preneur de nouveautés ! A vous les studios.
  13. [REVIEW] [ZUK Z2Pro] Le Z2 Pro, un ami pour la vie ?

    Un Edit rapide au sujet de l'audio : Après un changement de Rom (de Resurrection Remix à AEX), et l'ajout en natif d'un Equalizer des enfers, le plaisir au casque ou aux écouteurs est décuplé. Une fois les réglages taillés pour vos sons, on peut se faire saigner les oreilles avec le sourire. J'en déduis que les limites que j'avais trouvées à la partie audio étaient dues à un choix logiciel et absolument pas matériel. Le bilan audio/vidéo est donc en conséquence revu à la hausse.
  14. Salut à tous, Je suis depuis un gros mois le possesseur d'un Zuk Z2 Pro, dans sa version 6Go de RAM et 128Go de stockage, acheté en import sur Oppomart. Comme j'aime bien parler de moi, je commence avec une petite intro pas piquée des hannetons pour vous raconter le contexte de cet achat coup de poing et coup de cœur. A zapper pour les plus pressés ou ceux qui ne sont pas fans de préliminaires Enfin te voilà. Un an que je mate ton galbe voluptueux et tes caractéristiques de bodybuildeur ouzbek. Les avis et commentaires à ton sujet m'avaient convaincus depuis un moment, seule ma bourse résistait encore à la mélodie enchanteresse de ton sexe à pile. Une promo sur Oppomart, et la perte d'un Alcatel qui m'était cher, ont fait sauter les derniers freins à ta venue. Désormais plus rien ne pourra nous séparer, Zukky. Je m'enflamme un peu, mais j'ai rarement éprouvé l'envie réelle et durable de posséder un téléphone comme ce fut le cas pour ce Zuk. Il y avait toujours quelque chose qui bloquait, toujours un modèle plus puissant qui venait remplacer un prétendant avant même d'avoir pu prendre une décision, faisant retomber le soufflé comme s'il y manquait la levure. Pas là, pas avec lui. L'envie était intacte. Zuk est donc la marque haut de gamme du groupe Lenovo, et propose à l'heure actuelle 3 modèles ; -Le Zuk Z2, qui dispose d'un Snapdragon 820 avec 3 ou 4Go de Ram pour 32 ou 64Go de stockage dans un format de 5 pouces. -Le Zuk Z2 Pro, une version légèrement améliorée du précédent proposant 4/64 ou 6/128Go, avec un écran de 5.2 pouces et quelques capteurs supplémentaires. -Le Zuk Edge, sorti un peu plus tard, dispose d'un snap 821, de specs proches du Z2 pro, pour un design borderless sur les côtés. La dalle mesure 5.5 pouces. Tous ces modèles sont sortis au cours de l'année 2016, et on les trouve aujourd'hui à des tarifs vraiment intéressant (Coucou Samsung). Il en reste quelques-uns, disséminés sur différents sites marchands asiatiques, car la marque n'est officiellement pas exportée en dehors de Chine (excepté l'Inde, j'avoue). Je commence sans plus attendre les présentations. Emballage : La boite carrée arbore un carton texturé assez agréable au toucher. A l'intérieur le téléphone est joliment mis en valeur, on sent les aspirations haut de gamme du constructeur. On retrouve une guide utilisateur et une magnifique carte qui semble faire de moi un membre VIP de chez la Zuk family, mais je ne parle pas un mot de chinois donc je ne peux vous le confirmer. Derrière le socle, le cable USB-C 3.0 plat dispose d'une languette souple en plastique avec des picots permettant de maintenir le câble enroulé. Une bonne idée dont devraient s'inspirer tous les constructeurs de fils de l’univers. Le chargeur est d'origine, donc embout chinois et, petite déception, Oppomart ne m'a pas glissé d'adaptateur dans le colis, ce que font d'autres. J'avais rien demandé donc je me verrais mal pester. Pas de kit mains libres sachant que ce n'est pas une obligation là-bas. Bilan boite : Belle présentation, soignée, sobre et de bon goût. Le contenu est standard mais bien mis en scène. Le téléphone : A la première prise en main, la qualité de fabrication me saute au visage. Un autre truc qui a failli sauter, c'est le téléphone, de ma main. C'est mon premier smartphone châssis métal et dos en verre, je savais que ça allait glisser mais je suis quand même surpris. Ça aurait été dommage. Le produit est magnifiquement fini, les bords subtilement biseautés pour rompre les lignes et favoriser la préhension. Le dos en verre est légèrement bombé, c'est classe, original et ergonomique. Je regrette un tout petit peu qu'il augmente de facto l'épaisseur globale, mais elle reste contenue à 7.5mm. Le reste des dimensions est assez classique, 145.4x70.5 pour 145gr. C'est un peu au-dessus de mon form factor idéal, mais la concession fait partie de toute relation. J'ai un peu honte, mais je me suis acheté une coque avec le téléphone. Trop peur de jouer à Cliffhanger avec mon nouveau pote. C'est disgracieux, ça agrandit l'objet et ça gâche la ligne du produit, mais au moins les premiers temps je préfère jouer le plat du pied. Les différents appendices sont regroupés sur la tranche inférieure, composée du connecteur USB-C, du haut-parleur, du micro et du port jack (mais pourquoi en bas ??). Sur la tranche droite le bouton volume surplombe l'interrupteur, tandis qu'on retrouve le slot double nano-sim à gauche. Pas de microSD prise en charge, mais avec 128Go je me sens comme un pacha. La tranche supérieure est vierge excepté un deuxième micro. L'écran Amoled de 5.2 pouces affiche en Full HD. Bilan esthétique : Un appareil magnifiquement fini, la qualité de fabrication flirte avec la perfection. C'est question de goût mais je trouve ce Zuk très réussi. L'appareil photo au centre de la partie haute domine le flash et le capteur cardiaque, donnant l'image d'une goutte d'eau inversé. Le dos dans son ensemble est magnifique. Niveau prise en main(s), il faudra être vigilant car le revêtement plus lisse que la peau de Flipper le dauphin peut réserver quelques surprises. Je conseille d'utiliser ses deux paluches si l'on se trouve à hauteur d'homme, et l'ajout d'une coque Bob l'éponge est vivement recommandé. Question de bon sens, je n’accepterai jamais ce choix de placer le port jack en bas. Lorsque le téléphone est dans la poche, les boutons de volume se retrouvent au fond du jean, obligeant à fourrer sa mimine à mi-cuisse. C'est gênant debout, statique, ça devient sport en marchant ou assis. Interface : Cette partie est un peu délicate à traiter, je vous explique pourquoi : Comme la plupart des smartphones chinois, Zuk équipe ses téléphones d'une interface assez personnalisée d'Android, ici ZUI. Les téléphones n’étant pas destinés à l'export, les seules langues disponibles sont l'anglais et plusieurs variantes de chinois. Il faut aussi compter avec pas mal d'applis qui ne fonctionnent qu'en Chine, et l'absence même de tout produit Google. J'ai donc demandé (erreur) à ce que soit installée ce qu'appellent les sites tels qu'Oppomart une "international ROM", qui propose le multilangues et quelque services Google dont le Play Store. Pourquoi est-ce une erreur ? Car cette Rom est une bidouille un peu crade sur la base de l'officielle. De ce fait, on se prive des mises à jour système, de certaines fonctionnalités. Bref, un passage sur le plus gros forum européen de la marque, et quelques procédures plus tard, me revoilà sur une Rom usine en anglais, avec une belle mise à jour OTA vers Android 7.1 (6.0 à l'arrivée du colis). ZUI propose pas mal de fonctionnalités et applis qui lui sont propres, comme une boussole, un client mail, un calendrier, un Safe Center à la gestion d'énergie très agressive, les réglages rapides accessibles via un swipe du bas de l'écran (on s'y habitue tellement vite), et la fameuse application U-health, que le monde entier nous envie, par laquelle on peut tracker son rythme cardiaque, son taux d'oxygénation dans le sang, et connaître l'indice UV ambiant, entre autre. Pour le reste, un certain nombre d'applications chinoises, que l'on peut désinstaller pour la plupart. L'expérience est fluide en toute circonstance, jamais un lag, jamais un bug. On sent que l'interface a été optimisée autour de la machine et c'est plaisant. Je l'ai en revanche trouvée un peu rigide question personnalisation, par rapport à MIUI notamment. Grand aventurier dans l'âme, et avec un téléphone vierge dont le bootloader est déverrouillé, je me suis empressé de tester quelques ROMs customs disponibles pour le Z2 Pro. Je suis actuellement sur la AEX 4.4, dérivée d'AOSP 7.1.2. Elle me donne entière satisfaction, en français, est bien suivie et propose des mises à jour par OTA. Même si le sujet n'est pas là, il est important de savoir que finalement peu de personnes gardent la Rom stock de leur Zuk, en tout cas en Europe. La qualité des customs et quelques désagréments de ZUI poussent la plupart à tenter autre chose. Bilan OS : La ZUI 2.5.435 est une bonne Rom, stable et rapide, proposant quelques fonctionnalités bien pensées et surtout très bien optimisées pour le téléphone. En tant qu'Européen, elle souffrait quand même de la comparaison avec certaines Customs dont celle que j'utilise aujourd'hui. Cependant, l'application U-health n'est pas utilisable avec les Roms alternatives (ce qui est ballot quand l'un des principaux arguments du pro par rapport au Z2 est la présence du capteur santé), et je regrette les quick settings à swiper depuis le bas de l'écran, plus pratiques étant donné le format de 5.2 pouces. Multitâches : Bitch pleaaaaaase. Avec un snapdragon 820 envoyant plus de 2Ghz sur ses deux cœurs les plus puissants et 1.6 sur les deux autres, associé à 6Go de Ram, je peux lancer deux fois toutes les applis de mon téléphone sans voir l'ombre d'un début de ralentissement. En mode efficace, soit une optimisation du système orientée sur l'autonomie, j'arrive à faire tourner un jeu 3D (Traffic Rider), graphismes à fond, sans ralentissement, sans temps de chargement, et sans chauffe. Un rapide bench sur ce mode me gratifie de 120 000 et quelques points sur Antutu, c'est bien plus qu'il ne m'en faut pour regarder des vidéos de chats qui dansent le GangNam Style sur 9Gag, même en 4K. Avec un mode tourné vers la performance et suivant les Roms, certains tirent plus de 160 000pts. Appareil Photo : le capteur principal propose 13Mp avec une ouverture de f/1.8. Je sais pas ce que ça veut dire, mais paraît que c'est bien. Plus sérieusement, l'appareil photo de la Rom stock s'en sort plus que bien, les clichés sont nets et la mise au point aussi bien que le déclenchement sont rapides et précis. Les couleurs sont fidèlement retranscrites et en basse lumière le résultat peut faire illusion. Je ne pourrai malheureusement pas vous partager de clichés pris depuis cette interface pour illustrer mon propos. Je ne m'attarde pas sur le capteur avant que je n'ai pas testé. Il propose 8Mp qui permettent sûrement de faire des selfies corrects avec des supers filtres Snapchat par-dessus L'appli photo proposée dans la Rom que j'utilise est un peu moins bonne que la stock, mais elle reste correcte. J'aime beaucoup jouer avec la profondeur de champ et celle-ci sait s'amuser avec moi, donc j'en suis satisfait. Ceux qui font un usage poussé de la photo pourront la trouver limitée, mais le Play Store propose des alternatives sérieuses pour parvenir à de bons résultats. Bilan photo : Sans se positionner comme un photophone qui tuera le game dans les soirées diapos, et surtout face à une concurrence qui emploie de plus en plus la double optiques, mon Zuk n'a pas à rougir de ses attributs. Je n'ai aucun reproche à lui faire de mon point de vue de photographe occasionnel, et toujours en bonnes conditions de luminosité. Un passage par le mode manuel ou éventuellement une appli tierce devrait contenter la plupart. Ecran : C'est un 5.2 pouces Super Amoled affichant du Full HD, soit 1920x1080. Qualité intrinsèque de cette technologie, les noirs sont profonds, et la latence est nulle. Les couleurs sont plutôt fidèles, pas trop punchies et des profils d'affichages sont disponibles pour orienter la coloration sur des teintes plus chaudes si vous n'y trouvez pas votre compte. A l'heure du borderless comme argument de vente et justification de tarifs ahurissants, le Z2 pro offre des bordures latérales qui, si elles existent, savent rester fines. En outre, aucun cadre noir disgracieux ne vient encercler l'écran comme c'est trop souvent le cas (Hello Huawei), y compris dans sa version blanche. Pour une plus grande harmonie je conseille quand même la version noire, mais elle se fait plus rare et bien souvent plus chère (devinez quoi, j'ai la blanche #crevard). L'OS propose un mode nuit qui permet de réduire la lumière bleue et la luminosité, soit de manière automatique, soit programmable sur une plage horaire fixe. Idem pour le live display qui adapte la teinte de l'écran en fonction de l'éclairage ambiant. La densité est de 424 points par pouce, c'est mécaniquement moins qu'un 5 pouces de même résolution, mais impossible de faire une différence à moins de coller son pif sur l'écran, ce qui est dégueu. Question luminosité, je trouve qu'il manque un tout petit peu de peps au maximum, mais ça n'entache que rarement la lisibilité, même sous le cagnard. Au minimum, il est à la limite pour que je n'ai pas à utiliser de Dimmer dans le noir complet. Gaffe tout de même à la cataracte, on coupe les écrans 1h avant de se coucher. Bilan écran : Rien à lui reprocher, si ce n'est le léger manque de luminosité maximale, mais ce n'est jamais vraiment gênant. A titre tout à fait personnel j'aurais aimé un ratio taille/écran un peu supérieur aux 73% proposés, les bordures hautes et basses mériteraient d'être un peu réduites. Je suis un peu gourmand sur les bords (jeu de mots fortuit). Connectiques/connectivité/réseau : L'USB-C n'est pas apprécié par tous, mais il permet une recharge vraiment rapide et visuellement je trouve ça très classe. Esthète inside. Il faut compter environ 1h pour grimper de 20 à 100%, on peut utiliser l'OTG. 1. Le Zuk dispose du bluetooth 4.1, du Wi-Fi bi-bandes, et de capteurs à ne plus savoir qu'en faire : gyroscope, accéléromètre, altimètre, proximité, luminosité, oxygénation sanguine, UV, fréquence cardiaque. 2. Le lecteur d'empreinte en façade (pratique quand on pose son jouet sur la table) est très réactif et fait office de bouton multitâche nommé U-Touch (oooouuuuuh yeah). C'est un peu perturbant au début, mais c'est un régal à l'usage. D'un glissement on peut accéder aux applications récentes, un appui court ramène sur le bureau, tandis qu'un effleurement renvoie à la page précédente. Le tout est paramétrable selon ses envies pour coller à l'utilisation de chacun. Il n'y a donc pas de bouton sensitif sur les côtés, comme on pourrait en trouver chez Samsung par exemple. 3. Contrairement au Z2 "simple", la version pro dispose de la fameuse bande 20 (800mhz), beaucoup utilisée chez nous. Il est donc pleinement compatible avec nos fréquences et envoie la 4G en catégorie 6(e vitesse). L'accroche réseau ne pose aucun problème à Paris et en banlieue, on entend et on se fait comprendre parfaitement. Bilan connexions : Le grand jeu, la totale. L'appareil est bardé de capteurs quelque peu gadgets mais qui fonctionnent correctement. Malheureusement, pour certains (UV, O2, fréquence cardiaque), ils ne sont utilisables que via l'appli native U-Health qui n'est proposée que sur la Rom Stock. Niveau ergonomie le bouton multifonction est très bien pensé et personnalisable, il offre un réel confort de navigation. Multimédia : La qualité vidéo ne souffre d'aucun reproche et le lecteur décode tous les formats traditionnels. La taille assez allongée de l'écran imposera parfois des bandes noires sur les côtés en mode paysage pour conserver le format de la vidéo. Question audio, la sortie casque envoie assez pour se faire plaisir, (EDIT suite à un changement de Rom) et même plus avec des bons intras et un Equalizer bien reglé. C'est simple, je me suis surpris à vibrer des entrailles, à ressentir les musiques telles que j'imagine que leurs auteurs les ont composées. L'ensemble peut être paramétré finement et donner des résultats vraiment satisfaisants. Le tout est dépourvu de distorsion à haut volume. Contrairement à ce que j'ai écrit initialement, la limitation de la musique, tant au niveau du volume que de la profondeur des graves et la finesse des médiums, n'est pas une limitation matérielle mais une question de réglage logiciel. La nouvelle Rom qui équipe mon Zuk propose une expérience de très bon niveau. Le haut-parleur n'alimentera pas vos soirées plage de cet été mais il est suffisant pour une conversation téléphonique ou une ambiance de fond. L'utilisation d'une enceinte reste conseillée. Bilan multimédia : La vidéo est de très bonne qualité et la définition d'écran largement suffisante pour la taille de la dalle. La sortie jack, si elle est correctement paramétrée, peut offrir une expérience vraiment convaincante. Toutefois, le résultat dépend beaucoup du traitement logiciel utilisé. Sur ma précédente Rom, le son était un peu plan-plan. Ici l'écoute au casque se transforme en un sacré point positif à mettre au crédit du téléphone. Stockage : On a le droit à 64 ou 128Go de stockage en UFS 2.0, technologie d'accès rapide à la mémoire. Dans sa version la plus massive, on a le temps de voir venir, sans compter le support de l'OTG. Pas de place pour une microSD en revanche, tout le stockage se situe dans la mémoire interne. A l'initialisation du téléphone, on peut compter sur 115Go d'espace disponible. Autonomie : Les 3100mAh de la batterie sont disponibles en environ 90 minutes. Je trouve l'argument Quick Charge un peu surfait, car à moins d'un pépin je recharge mon phone la nuit, donc avec 8 bonnes heures devant moi. Mais le marketing en a décidé ainsi, et la fonction n'est pas une mauvaise chose en soi. Sur la durée de vie de l'accu, en utilisation mixte, je pourrais tenir deux jours sans trop forcer. Il m'arrive régulièrement de brancher mon téléphone au-delà de 1h du matin avec encore plus de 55% de batterie, pour une déconnexion aux alentours de 8h le lendemain. Et ce alors que la Rom que j'utilise est réputée un peu moins endurante que celle d'origine. Pour la plupart, la batterie sera largement suffisante pour tenir une pleine journée, voire plus. Toutefois l'USB type C implique de prévoir un minimum son coup car on en trouve pas autant que nos ancestraux micro-USB. Je ne suis pas un power-user, je n'ai pas d'utilisation professionnelle de mon téléphone. Whatsapp tout au long de la journée, musique environ deux heures, internet par intermittence sur presque trois heures, un peu SMS, les actus et un peu de vidéo web. Pas de FB, de Messenger, d'Instagram, de Twitter, de Snapchat ou autres aspirateurs à batterie. Ne me parlez pas de Pokemon Go s'il vous plait, j'ai mon tatouage Carapuce qui saigne. Bilan autonomie : Sans afficher les stats affolantes des Redmi et autres Zenfone Max, pouvoir tenir une pleine journée sans restriction avec encore la moitié du jus au moment de se pieuter est un luxe que peu de téléphones permettent. L'important pour moi est qu'il ne me laisse pas tomber au moment de commander un Uber en pleurant du whisky, et là-dessus il passe le test. Conclusion : J'ai désiré ce téléphone un long moment avant de me l'offrir, et je ne le regrette pas. Pour le tarif d'un Galaxy A3 2017, je me suis payé un très sérieux concurrent du Galaxy S7, pour la moitié de son prix en version 128Go. Un vrai flagship 2016, avec toutes les prestations que ça implique. La partie hardware dans sa globalité est tout simplement sans défaut, la puissance est toujours disponible pour procurer une expérience fluide et agréable. Il peut paraître un peu vieillissant sur le plan esthétique, surtout compte tenu des nouveaux standards borderless de cette année, mais je lui trouve beaucoup de charme, une vraie gu***** et une qualité de finitions irréprochable. Je regretterai simplement un format un brin au-dessus de mon idéal, et une satanée prise jack au pied du téléphone plutôt qu'en tête. Côté Software, j'ai fait le choix de passer sur du Custom par goût, mais la Rom usine est pleine de qualités indéniables. L'optimisation logicielle a été pensée spécifiquement pour le téléphone, avec des fonctionnalités qui servent vraiment à l'utilisateur. La partie photo est convaincante et le multimédia se situe dans la moyenne (très) haute de ce que j'ai pu tester. Pour finir la pleine compatibilité 4G française et la bonne autonomie achèvent d'en faire un fantastique téléphone. Si vous êtes prêt à faire quelques manips pour le façonner à votre image ou que l'anglais n'est pas un frein, le Zuk Z2 pro peut être votre meilleur ami. Oui je prends en photo des téléphones pour juger de la qualité des APN d'autres téléphones. Mise en abyme. Inception N'hésitez pas à réagir ou poser des questions si j'ai oublié des choses ! A plus !
  15. Salut à tous, Je vous propose quelques clichés pris avec le Morefine, cela permettra d'avoir une idée plus concrète de la qualité de l'appareil photo. Je suis loin d'être Yann Arthus Bertrand, mais même pour une utilisation basique, il manque quelques millions de pixels à l'appareil si l'on veut obtenir des clichés sympas ou flatteurs. Ci-dessous une tentative de macro. L'animal n'a jamais voulu me faire la mise au point sur l'angle du sujet, les touches du clavier derrière sont finalement plus nettes que le premier plan. Les pixels sont déjà perceptibles sans zoom, et je vous raconte pas la galère pour avoir une exposition correcte. En revanche, en revoyant le cliché, les couleurs sont plutôt pas mal restituées. La teinte jaunâtre est due à ma source de lumière. Les clichés de nuit font pas plaisir. Le flash peine à éclairer la totalité du sujet, et on peut oublier l'arrière plan. Heureusement que le téléphone est blanc et qu'il renvoie pas mal de lumière. J'ai abandonné le flash et les photos dans le noir il y a des années déjà, avec tous les téléphones. Celui là n'en est qu'une démonstration supplémentaire. Une photo avec le mode HDR. Pour moi la différence est psychologique, voire pire que désactivé. Sans oublier qu'il faut rester immobile plus de 3 secondes pour prendre un cliché. On oublie donc les premiers pas de bébé ou la Ferrari sur l'autoroute. Dans le mode normal en revanche la prise de cliché est plutôt rapide. Voilà voilà. Bon week-end à tous.