Guyllheaume

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  1. Alors je fais une précision : le root ne t'empêchera pas de mettre les applications, Samsung ou autre, à jour (quelques applis bancaires, que je n'utilise pas, et autres récalcitrantes peuvent faire de la résistance mais la fonction Hide de Magisk est plutôt bien faite, en tout cas dans mon cas je n'ai jamais été bloqué). Ce sont des mises à jours du système ou de la surcouche qui seront impossibles par la voie officielle. Sur la question de l'autonomie, je ne suis pas à ton niveau, et je ne pourrais dire si le root m'a réellement fait gagner sur ce point. C'est plus flagrant sur les batteries faiblardes je pense, là le bénéfice est noyé dans la variété d'usages que tu peux avoir sur plusieurs jours. Le réel gain se fait sur le stockage (de mémoire pas loin de 300Mo gagnés avec un débloat très basique), et forcément un peu sur la RAM également. Je l'ai aussi fait pour deux trois habitudes que j'ai depuis belle lurette, et pour la liberté retrouvée sur un objet qui m'appartient à moi et pas à la société qui me l'a vendu. Beau proverbe en effet ! A+
  2. Salut et merci pour ton commentaire. Pour le root je suis allé chercher l'info sur XDA, comme bien souvent : https://forum.xda-developers.com/samsung-a-series-2017/how-to/guide-root-install-twrp-samsung-t3747535 Tout s'est passé sans encombre à l'exception de l'étape après le flash de TWRP. Il faut être très vif car le smartphone reboot sur le système dès la procédure achevée, ce qui réinstalle le recovery d'origine. Contrairement à beaucoup, j'avais la chance d'avoir le "déverrouillage OEM" toujours présent dans le options dev, sans devoir attendre 7 jours plein avant d'entamer la procédure. Je pense que j'ai raté une étape à la fin, car je ne peux rien flasher dans le TWRP. Les datas sont toujours cryptées. Mais la Rom stock me convient et j'ai uniquement utilisé le root pour un léger débloat et quelques modules Magisk en plus d'Adaway. EDIT : Je viens de lire les derniers posts sur le fil xda mentionné, et je me dois de te rappeler ce qu'implique le root : plus de mises à jour officielles, ni patch de sécurité, en bref plus de support de la part de Samsung. Knox, S-health et le dossier sécurisé (de ce que j'ai vu, il y a peut-être d'autres services concernés) ne fonctionneront plus. Et si tu flashes une mise à jour via Odin, il faudra recommencer la procédure, avec éventuellement une semaine à attendre pour retrouver la fonction déverrouillage OEM. Si j'achète effectivement un deuxième A3, je songe à le laisser full stock jusqu'à l'arrêt des mises à jours par Samsung, histoire de voir la différence entre les deux en terme d'autonomie, réactivité et comportement. PS : magnifique Lisbonne, une ville agréable et à la riche histoire. Sans oublier qu'on y mange et picole bien sans trop se ruiner !
  3. Bonjour, je vais nuancer mon propos dans l'article, qui laisse à penser que la consommation est importante alors que ce n'est pas conséquent. J'ai remarqué une différence de l'ordre de 5-8% sur une journée classique de boulot entre activé et désactivé. Ce n'est pas le bout du monde mais je préfère les garder pour autre chose, surtout dans mon cas où je déverrouille fréquemment mon téléphone quoiqu'il arrive. Bien à vous,
  4. Salut à tous, J’ai récemment fait l’acquisition du plus petit (et plus mignon) Samsung de la gamme A – et des autres d’ailleurs -, le bien nommé A3 2017, qui n’a rien des dimensions de la feuille du même nom. Soit. Soyons clairs, c’est avant tout pour son format que je l’ai choisi, pleurant depuis plusieurs années sur les tailles de plus en plus gigantesques des smartphones du marché. Après avoir testé quelques modèles chinois (Morefine Max1, Umidigi G) principalement pour leur taille contenue, mais aussi parce que leur prix permettait le risque, me voici possesseur de celui qui est pour moi la référence du genre. Explications. 0 – Retour au bercail. J'avais quitté Samsung fâché avec le Galaxy S5 (après des S2 et S4 sans frisson mais qui faisaient le job), blasé par la lourdeur de la surcouche, la lenteur de l'UI (alors que j'avais dans les mains le flagship de l'année) et un nombre incalculable de bloatwares et doublons totalement inutiles, mal optimisés et occupant une place non-négligeable sur la mémoire interne du téléphone et la RAM. En bref pour moi, c'était « Sammyyy c’est finiiii ». Mais une fois n'est pas coutume, et le temps faisant son office, j'ai décidé de tenter le coup, pour avoir réellement accroché avec le look et le gabarit du A3 d'un pote (surtout en noir). Après quelques recherches sur les possibilités de Root, les Roms dispos et la communauté active, je décide de sauter le pas juste avant les vacances estivales. Je l'utilise depuis trois mois, pendant lesquels j'ai pu tester tous les aspects du bestiau. 1 – Tour du proprio / Présentation et esthétique Je passe sur l'emballage ultra-classique et sobre de la boite cartonnée blanche. Le seul point sympa qui se démarque est l'ajout d'un petit adaptateur Micro USB-B vers Micro USB-C, et le film en verre trempé déjà posé sur la face avant (qu’il ne recouvre pas totalement). Pas de quoi casser trois pattes à un colvert mais on apprécie le geste. Le téléphone est, comme je l'attendais, compact, VRAIMENT compact, avec des dimensions de 135,4 x 66,2 x 7,9mm pour un écran HD de 4,7 pouces. Quel BONHEUR de pouvoir tenir dans une seule (petite) paluche son téléphone, tout en accédant du pouce à la partie haute de l'écran sans s'étirer le canal carpien ! En noir, le téléphone est très classe, discret. Son dos en verre, courbé sur les extrémités pour venir épouser le châssis, est très joli, bien qu'il attire les traces de doigts comme un pantalon blanc attire la sauce tomate. Le cadre en alu noir mat est un modèle de conception et d'assemblage. La prise en main est tout simplement parfaite quand on fait gaffe à ne pas le laisser glisser, d'autant que son poids de moins de 140gr lui permet de se faire oublier. L'appareil photo ne dépasse pas d'un poil, ça change des furoncles imitant Apple qu'on voit fleurir sur les versos de nos compagnons. Le flash semble avoir un peu de jeu à l’oreille, mais rien ne bouge au toucher. Comme un bonheur n'arrive jamais seul, le format compact s'accompagne d'un capteur d'empreintes en façade cliquable et de boutons capacitifs sous l'écran. Combiné à la certification IP68, vous avez le combo victorieux. Au chapitre des reproches, quelques détails de design, pas gênant mais dommage : le port USB-C n'est pas centré dans l'épaisseur, idem pour la prise jack. Le bouton d'alimentation, à droite, aurait pu être à la même hauteur que le bouton volume bas, à gauche. Ici on a un peu l'impression de pas avoir les oreilles alignées. Et les touches capacitives rétroéclairées auraient pu dessiner de simples points plutôt que les logos retour et récents. Dans le cas d'un remapping, ou juste par souci esthétique. Petite particularité, le haut-parleur se situe sur la tranche droite, au-dessus du bouton power, j’y reviendrai. Conclusion Design & Prise en main : Pour moi on atteint presque le sans-faute, et les quelques détails esthétiques ne grèvent en rien l'utilisation, tout au plus un petit pincement pour les adeptes de symétrie. Le gabarit réduit, qui est mon principal critère de recherche depuis un moment, répond parfaitement à mes attentes pour l'utilisation à une main. Ajoutez à cela l’étanchéité IP68 et un Gorilla Glass 4 pour l’écran et vous obtenez l’ossature parfaite pour vivre de belles aventures. 2 – Comme à la maison après le passage de Valérie Damidot / OS & Interface. Comme énoncé plus haut, touchwizz sous Jelly Bean, Kitkat puis Lollipop m'avait laissé un goût amer dans les glandes lacrymales. Mais Sammy ayant pas mal revu sa copie, et les avis dans la presse aidant, j'ai démarré le téléphone plutôt confiant. Première impression : Un bon coup de frais général, que ce soit dans le lanceur d'applis, la barre de notifications ou les paramètres. Je ne suis pas fan des icônes Samsung mais ils ont le mérite de présenter une certaine cohérence dans la forme, les couleurs et les pictos. Premier truc sympa, un swipe vers le haut ou vers le bas ouvre le tiroir d'application. Celui-ci est divisé en pages, il y a quelques dossiers qui traînent çà et là. La première déception apparaît en visitant le drawer (Je m'étais pas mal renseigné avant l'achat donc je ne peux pas parler de surprise) : une flopée d'applications, Samsung, Microsoft, Facebook, impossibles à désinstaller, parfois même à désactiver. Chassez le naturel, il revient au galop. A l’allumage du téléphone (sorti sous MM 6.0), une mise à jour est proposée vers Oreo 8.0 avec le patch de juin 2018. Pas trop mal pour un moyenne gamme de 18 mois. Mais le « cadeau » des deux mises à jour majeures ne fait que compenser le fait que le téléphone soit sorti en 2017 sous une version Android vieille d’un an. On nous la fait pas à nous. Pour Pie, il faudra à priori s’accrocher (Rom Custom). Le package faisant son poids, on démarre le téléphone avec moins de 10Go dispos sur 16 annoncés, contre 11-12 avec la plupart des interfaces stock. C’est léger, vraiment léger, pour un smartphone de 2017. Je compte d’ailleurs proposer une loi pour que le stockage annoncé dans les fiches techniques et les pubs soit celui disponible pour l’utilisateur et non la capacité totale de l’appareil. Heureusement qu’un emplacement MicroSD permettra d’étendre la mémoire pour y ranger ses chants grégoriens et les vidéos de la dernière fête de la betterave du patelin. Ceci dit, pour contrebalancer le négatif : J'utilise l'appli mail native qui est plutôt bien faite, gère le multi-comptes et s’adapte au thème sombre du téléphone. J’ai donc pu bazarder Gmail sans verser de larme. Le service météo est bien foutu (données par accuweather), et le calendrier Samsung est carrément mieux que Google Agenda (pour moi en tout cas). La galerie propose de mettre en favoris nos photos marquantes, en plus de proposer un onglet album, différenciant la provenance des clichés, et un onglet « histoires » qui se génère automatiquement en fonction de la date des prises de vues (et de la localisation lorsque celle-ci est activée, j’imagine). Le service de News, baptisé Upday et spécialement conçu pour Samsung, m'a d'abord emmerdé (trop de pubs, pas assez de sources disponibles), mais finalement j'y suis revenu (avec un adblocker). La navigation s’effectue par swipe haut/bas, les vignettes proposent un bref résumé en deux ou trois points clés de l’actu proposée. Il y a un Store dédié aux Galaxy Apps, comme à la bonne époque, et – joie – une boutique de thèmes. Pour le reste, la fluidité est au rendez-vous, le menu des paramètres reprend une apparence classique (après la division par onglets sous Lollipop qui faisait perdre un temps fou). La « maintenance de l’appareil » permet en un seul endroit de contrôler la batterie (mise en veille d’applis, économie d’énergie, applis gourmandes…), le stockage (fichiers volumineux, nettoyage du cache –peu efficace-, espace utilisé par chaque grande catégorie : musique, applis, photos etc), la RAM (tueur de tâches) et la sécurité (pas essayé, il utilise McAfee). Dans les petites features bien pensées qui m’ont marqué : on peut activer un bouton flottant dans la caméra, bien pratique pour les photos prises à une main, le screenshot qui peut faire défiler une page, le clonage d’applis de messagerie, la possibilité d'agrandir une photo dans la galerie au moment d'une sélection, et les plus classiques appel auto lorsqu’on porte le téléphone à l’oreille sur la fiche d’un contact, retourner pour couper la sonnerie. Il y a aussi un filtre de lumière bleue natif, ce qui est indispensable pour un AMOLED, qu’on peut programmer. On a la radio FM, un equalizer basique, un « dossier sécurisé » où l’on peut ranger ses photos coquines et ses SMS adultérins. Fonctionnant via Knox, il sera inutilisable si le téléphone est rooté (de même que SHealth d’ailleurs). Bilan OS/Interface : Si l’interface s’est quand même beaucoup améliorée depuis ma dernière expérience, il reste encore ce que j’appellerais les vieux démons de Samsung : Beaucoup d’applis inutiles ou réservées à une minorité, des conditions d’utilisation à accepter en pagaille, un partenariat avec Microsoft qui prend beaucoup de place, et toujours l’impossibilité de se débarrasser de la plupart sans passer par le root (ce que j’ai fait au bout de quelques semaines). Néanmoins certaines applis natives s’en sortent vraiment bien, en commençant par le calendrier que je trouve bien mieux foutu que celui de Google, la météo, la galerie photo, l’appli mail, et la maintenance de l’appareil. Si Sammy se décidait à débloater un peu sa Rom (ou à rendre possible les désinstallations totales), le potentiel et la maitrise sont bien là. 3 – Donne tout à la caméra / Appareil Photo : Après avoir connu deux smartphones successifs aux specs ras des pâquerettes, surtout question caméra, le A3 est un réel bonheur. Pour la taille et la définition d’écran, le rendu est vraiment sympa, l’auto-focus est rapide, les couleurs sont assez justes et le niveau de détails suffisant. Je ne suis pas un gros fondu de photo, mais une escapade romantique d’une semaine à Lisbonne m’a permis d’éprouver un peu le module et les différents modes. La fonction pro est assez limitée, avec réglages de la balance des blancs, des ISO et de l’exposition. Le mode auto est largement suffisant dans la plupart des cas. Même le HDR n’apporte pas grand-chose au final. Pour l'aspect technique, le capteur dorsal de 13Mpx ouvre à f/1.9, de même que le capteur frontal de 8Mpx. L’interface de l’appli est assez sympa, basée sur les gestes en grande partie : Swipe haut/bas pour basculer entre caméra avant/arrière (MiUi le faisait déjà en 2015 et je trouvais ça très intuitif), Swipe gauche pour les filtres/droite pour les modes (pro, panorama, auto, HDR, nuit, rafale et enfin aliment). On peut ajouter des autocollants façon Snapchat, c’est gadget au possible mais j’ai rigolé au moins 5 minutes en voyant ma tronche grimée de différentes manières dans l'objectif frontal. SUPER. A noter que le mode nuit est assez étonnant, il corrige correctement les couleurs quand la lumière manque et évite parfois d’utiliser le flash LED qui donnerait un teint blafard au président des US. Pas de stabilisation optique ou logicielle en revanche, il faudra donc bloquer la respiration pour pas faiblir au moment de capturer un instant mémorable dans la carte SD. On peut zoomer/dézoomer en glissant le doigt sur le bouton de capture, encore une fonction qui permet au maximum l'utilisation à une main. Il est pour finir possible dans la galerie d'identifier des personnes sur les clichés pris depuis le téléphone, que l'appareil reconnaît assez (très) rapidement. La DGSI doit se frotter le mains. Bilan Photo : Je n'en attendais pas tant ! Les deux objectifs ouvrant à 1.9 sont de bonnes facture et conviennent parfaitement à un usage récréatif. Les modes ont le mérite d'exister mais n'apportent finalement pas grand-chose par rapport à la fonction auto. L'idée du bouton flottant, des gestes, que tout soit à portée de doigt est très agréable, même sur un petit téléphone. Je suppose que Samsung a pensé son interface surtout pour les grands formats, mais c'est bien pratique aussi sur un petit gabarit ! 4 - Décolle-moi la rétine / Ecran & Affichage Le A3 est un des rares 4.7 pouces encore sur le marché, ça mérite d’être souligné. Il affiche en HD (1280x720), ce qui est largement suffisant pour cette diagonale avec la bagatelle de 312ppp. Samsung oblige, on a le droit à un AMOLED maison parfaitement maîtrisé. Pas de scintillement, de fuite de lumière, la bordure noire est très légère sur le modèle noir (plus visible sur les coloris clairs). La luminosité maximale est largement suffisante pour toutes les conditions, y compris sous le soleil de plomb du sud avec des verres polarisant sur le nez. J’ai rarement dû pousser la luminosité au-delà des 2/3 du curseur. Pour la luminosité mini, c’est je trouve un tout petit peu trop élevé pour une utilisation dans l’obscurité, bien que le filtre de lumière bleue natif minimise la gêne oculaire. Comme souvent (toujours ?) avec l’AMOLED, les couleurs tirent sur le bleu, mais en passant du mode « adaptatif » (réglable mais je n’ai pas vu de réelle différence) au mode « basique », les teintes redeviennent plus naturelles (et moins flatteuses/flashy). Fière de son système Always On Display, qui affiche les infos de base du téléphone en permanence sans trop consommer car l'écran n'allume que quelques dizaines de pixels, Samsung n'a pas jugé utile de doter le A3 d'une LED de notification. Un moyen ingénieux de promouvoir la solution maison, programmable, au détriment de cette bonne vieille loupiote colorée. Pour mémoire mon brave Sagem MiX5-2 de 2004 faisait la même chose. Bien que je trouve l'option appréciable, je l'ai désactivée car elle consomme un peu de batterie, quoi qu'en dise le constructeur qui prétend que l'impact est quasi-nul. Un avantage ENORME pour moi sur les Samsung old-school – comprendre non Infinity (war) Display - ce sont les boutons capacitifs sous l’écran. Adieux, immonde barre de navigation déprimante et bouffeuse d’espace, pilule 9.0 imitation Iphone X, bouton flottant jamais au bon endroit, crampes des doigts pour choper une icône retour perchée au sommet d’écrans toujours plus allongés. La navigation se recentre sur le bas du téléphone, proche du pouce, dans une position naturelle et logique. Le capteur d’empreinte fait office de bouton Home. Je regrette juste de ne pas pouvoir désactiver le rétroéclairage des boutons. Et, esthète acharné oblige, des symboles neutres et identiques (point, trait, cercle, ou je ne sais quoi) auraient permis un remapping classieux pour ceux qui le souhaitaient. Ce n’est qu’un point de détail j’en convient. Bilan qui brille : Un écran sans reproche ou presque ; réglable afin de corriger les teintes bleutées de l’AMOLED, lumineux, précis et réactif. Le seul reproche pour moi est sa luminosité un peu trop forte pour l’utilisation dans le noir. A part ça que du bon. 5 – Call Me Maybe / Connectivité-connectique-réseau Ce qu’il y a de bien avec Samsung, c’est qu’à ce niveau-là ils ne se foutent pas de nous. NFC, Bluetooth 4.2, Wi-Fi Bi-bandes, 4G+… Ne manque que la B28 pour être full option. L’accroche réseau est excellente, la qualité de réception en appel est sans reproche. Je ne m’étends pas là-dessus. Le connecteur est un USB-C, de mémoire l’appareil supporte la charge rapide même si le câble d’origine n’en est pas un. Il est à noter que dans les endroits où le téléphone capte mal (murs épais/présence de métal, cambrousse déserte, Wi-Fi instable…), l’autonomie du téléphone prend un léger coup dans les ratiches. L’item Connectivité/réseau est alors de loin la première source de consommation de batterie. Bilan Network : Solide à tous les niveaux et complet. Etant chez Bouygues la B28 ne me manque pas en région parisienne. 6 – Audio, Video, Disco / Multimédia : Le A3 2017 dispose d’un seul haut-parleur, situé sur la tranche droite de l’appareil. Le positionnement peut paraitre surprenant au premier regard mais c’est un point positif de plus à mettre au crédit du téléphone. Premièrement, plus de risque de masquer le H-P quand on tient le téléphone en mode portrait, ce qui est mon cas 98% du temps. Secundo, moins de chance de choper les poussières de fonds de poches, miettes de pain, cailloux, mégots ou trognons de pommes… J’exagère un peu. Lors de l’utilisation en mode paysage, ça peut dérouter de ne pas pouvoir prendre appui sur la tranche mais on s’y fait, et en ce qui me concerne dans cette position j’utilise généralement mes écouteurs. Cela me fait une belle transition pour parler de la sortie casque. Le téléphone est pourvu d’une prise jack 3.5, cet orifice qui commence à se fait aussi rare que les pandas roux en liberté. Le son est dans la moyenne, il n’a rien de transcendant mais reste sans fausse note. Je regrette un léger manque de clarté dans les aigus, mais mes oreilles me disent merci après une écoute prolongée. Comme la plupart de mes musiques sont en mp3 à un pauvre 128 kbps, le son est quoiqu’il arrive lissé, et le téléphone n’y peut rien. Le kit mains libres fournis est de bonne qualité, moi qui ne jure que par les intras, je ne suis pas dépaysé. La télécommande dispose du classique bouton play/pause mais aussi du réglage du volume, ce qui limite les sorties de poches avec des gants glissants en hiver. Le HP offre une bonne restitution et je l’ai trouvé assez puissant par rapport à ce que j’ai pu voir ailleurs. Pour autant mieux vaut oublier d’animer ses soirées coin du feu avec. En ce qui concerne la vidéo, je concède aisément que bouffer du contenu sur un 4.7 pouces puisse paraitre illogique. Pourtant l’écran est de très bonne qualité, et mater Netflix dans les transports (2x30 minutes par jour) n’en devient pas une plaie. La luminosité est excellente, la définition suffisante, la balance des blancs réglable et les contrastes infinis. Bilan Multi : Bien sous tous rapports sans casser des briques. La vocation du téléphone ne se situe pas là donc il ne faut pas s’attendre à des miracles, même si l’audio comme la vidéo sont parfaitement maîtrisés et équilibrés. Pour un usage raisonnable de l’un ou l’autre il sera suffisant, et la taille d’écran est une concession nécessaire à la compacité du téléphone. 7 – J’ai la mémoire qui flanche / Stockage. Ce sera sans conteste le plus gros défaut que je puisse trouver à ce téléphone. 16Go de stockage, même pour 2017, venant de la part du leader mondial du smartphone, ça fait pince. Quand en plus l’ensemble OS + surcouche vient bouffer plus de 6Go dans l’assiette, on frôle la diète forcée. Heureusement que Samsung a conservé un slot MicroSD, quasi impératif pour ceux qui vivent avec leur téléphone. Je n’ai pas testé la fonction « Adaptable Storage », qui fusionne la mémoire interne et celle de la carte SD. Ça représente certains avantages mais en contrepartie la carte est inutilisable sur un autre support. Je préfère simplement y mettre tous mes fichiers multimédias et garder le stockage interne en UFS 2.0 pour les applis. Bilan Flash : Le port MicroSD sauve la pingrerie de Samsung et l’obésité morbide de sa surcouche. 8 – Sur tous les fronts / Multi-tasking. Malgré ses petits 2Go de RAM, auxquels j’aurais bien rajouté un peu de Watts pour faire le beau sur la fiche technique, je n’ai pas encore pris le téléphone en défaut. Il faut dire que je ne joue plus (cependant il fait tourner Traffic Rider sans aucun ralentissement), mais l’ensemble de l’interface ne faiblit jamais en usage bureautique (mails, internet, musique, vidéo, réseaux sociaux). La seule limitation sera dans le nombre d’applis qu’il peut gérer en simultané, certaines se relanceront au bout d’un moment. En ce qui me concerne, ça ne va guère plus loin que Shazam/Youtube, site web/prise de notes, avec éventuellement Whatsapp jamais très loin. Et pour cet usage il suffit amplement. Un Game Center et Game Launcher est proposé pour optimiser la gestion des ressources en arrière-plan lorsqu’on joue, mais il est passé à la trappe avec le root. Je n’avais pas vu de différence avec ou sans dans tous les cas. Bilan RAM : Peu sur le papier mais suffisant dans la vie de tous les jours. 1Go supplémentaire n’aurait pas été de trop, mais ce serait plus par confort que par nécessité. 9 – De l’art de se tenir au jus / Autonomie. On touche là un point délicat quand il s’agit de smartphones compacts. L’espace dévolu à la batterie étant limité, la capacité du A3 n’est que de 2350 mAh. Mais Dieu qu’ils sont bien utilisés !! C’est bien simple, je n’ai jamais possédé de smartphone avec une telle autonomie, surtout quand on fait le ratio avec sa capacité. J’utilise beaucoup mon téléphone, pas pour des tâches lourdes, mais l’écran est souvent allumé. La plupart de mes appareils peuvent atteindre 4h30 ou 5h de SoT sur une journée de 8h à minuit, mais avec le Samsung on est sur un autre niveau. On passe sans soucis le 7h de SoT en plus de 24h d’utilisation, et il reste encore de quoi faire. C’est la première fois que je me permets de tenter deux jours de boulot sans recharger la nuit. Et le week-end, où je bouge peu (mode Ours en hibernation), avec une connexion Wi-Fi stable et peu de variation dans l'accroche réseau, je peux tabler sur deux jours et demi d'autonomie. Contrairement à certains constructeurs, chinois pour la plupart, qui ont une gestion très agressive des applications en arrière-plan et peuvent gêner les notifications ou certains services, le A3 n'empêche jamais un mail, un sms ou une notification de venir nous distraire. En plus de cela, deux mode d'économie d'énergie sont disponibles. Le premier permet d'allonger l'autonomie de quelques heures en activant au choix la réduction de la fréquence du SoC, en abaissant la luminosité, en limitant les processus en arrière-plan ou encore en stoppant l'Always on Display. Quant au second, il limite au maximum la conso, passe l'écran en dégradé de gris, et permet de voir venir avant de tomber à sec. Comme écrit dans la partie connectivité, le seul cas de figure où j'ai vu le téléphone devenir gourmand a été dans les endroits où le réseau passait mal. Habitant en région parisienne, j'y suis rarement confronté. Si vous vivez dans endroit mal couvert, il se peut que l'autonomie soit décevante par rapport à la promesse. On restera cependant dans une très bonne moyenne pour le gabarit. Avantage supplémentaire, la température n’augmente pour ainsi dire jamais sauf en session jeu prolongée. On reste sur un 34/38° permanent et le refroidissement est presque instantané une fois la tâche finie. Conclusion batterie : Je suis tout simplement bluffé par l'autonomie du A3. Quand on voit la taille du téléphone et la capacité de sa batterie, la richesse de la surcouche ou encore la luminosité de l'écran, tout était réuni pour en faire un gouffre à la même durée de vie qu’un papillon de nuit dans un kebab. Au lieu de ça je me retrouve avec un bébé chameau, qui n’égale certes pas les ténors du genre mais qui offre une denrée si rare de nos jours : du Temps, avec un grand T. On sent l'expérience de Samsung, qui n’est pas un lapin de trois semaines dans la téléphonie, et le travail d'optimisation qui a été fait. Définitivement une des plus grosses qualités du smartphone. Conclusion globale. Je pense que ce qui précède ne laisse guère de place à l’interprétation. Je suis plus que ravi de mon achat, sans avoir concédé grand-chose. Après deux téléphones auxquels j’ai beaucoup pardonné compte tenu de leur prix plancher, celui-ci n’offre pas son amour sous condition. Certes, il est sorti trop cher (plus de 300€). Certes, il l’est encore face à des marques, comme Xiaomi pour ne citer que celui-ci, qui proposent beaucoup pour peu. Mais voilà, sur le segment des COMPACTS il est pour ainsi dire le seul, et il n’aura, à priori, pas de successeur, ce qui explique aussi la baisse de prix limitée. C’était mon critère principal et j’ai dû pour cela y mettre 230€, mais que je ne regrette pas une seule seconde. Oui, l’espace de stockage est mince, très mince, pour un utilisateur de 2018. Le slot MicroSD le sauve de sa contenance ridicule, mais Samsung aurait dû faire un effort il y a déjà longtemps sur tous ses téléphones. OK, 2Go de RAM, ça fait pas grimper au rideau, mais on vit très bien avec, car à côté de ça je ne compte plus ce qui me fait l’aimer d’amour ; Son écran est sans défaut, son autonomie gargantuesque, il regorge de fonctionnalités bien pensées et sa qualité de fabrication est parfaitement au niveau des standards de 2018. C’est une préférence personnel mais je ne jure que par le capteur d’empreintes en façade, et je déteste la barre de navigation virtuelle qui bouffe l’écran. Le A3 tape pour moi dans le mille à tous points de vue. Je redoute déjà sa disparition qui arrivera bien un jour, car je me retrouverais bien embêté pour lui trouver un successeur. J’en suis rendu à sérieusement considérer l’achat d’un deuxième exemplaire, que je peux toucher à moins de 200€ avec mes points opérateur. Et à ce tarot là, le A3 2017 a toutes les cartes en mains pour être l’élu de mon cœur. Voilà, j'espère que cette review après 3 mois de vie commune vous aura donné un bon aperçu du charme contenu dans ce téléphone. Car c'est bien de ça qu'il s'agit. S'il n'est pas parfait il sait se faire aimer et le rend bien. N'hésitez pas à réagir ou à poser vos questions si j'ai oublié certains points. A+
  5. Guyllheaume

    [zuk z2 pro] gros problème de batterie

    Salut, je ne pense pas que ce soit la batterie, ou alors tu serais tombée sur un modèle défectueux. Ce qui est étrange c'est que ton téléphone parle de mise à jour Android ; Les Shop roms ne sont pas sensées recevoir de mise à jour car modifiées par rapport au système d'origine. Et ce serait étonnant que Bangg**d s'embête à la tenir à jour. Pour passer sur une Rom Stock, et éventuellement des Roms custom de qualité, je te conseille de nous rejoindre sur Zukfans.eu, la communauté y est plus active et plus nombreuse qu'ici. Il y a des tutos et liens utiles qui pourront t'aiguiller dans les différentes étapes.
  6. Salut, quels sont les messages d'erreurs que tu as ? Il y a un "error 7" dans l'histoire ?
  7. Guyllheaume

    [ZUK Z2 PRO] Guide complet : Root, ROM custom, TWRP, etc.

    Salut, à priori TWRP n'est pas installé, c'est le recovery de base que tu as. C'est un écran noir pas très sexy avec les options en liste l'une au dessus de l'autre ?
  8. Guyllheaume

    [REVIEW] [UMIDIGI G] 5" de Nougat Stock pour 90 dolles.

    Salut Ultrix, merci pour ton intérêt. Il est vrai que ça peut être utile à certains, et pas seulement pour ce téléphone en particulier. Avant tout, la manipulation a été rendue possible pour deux raisons : 1) On utilise le fait que Magisk puisse fonctionner "systemless" (donc, si je comprends bien, sans Custom recovery) 2) Umi et Mediatek ont une politique assez permissive sur le bootloader, rendant l'opération simple et rapide. Sans plus attendre, voici un petit guide, détaillé et sourcé, de la procédure que j'ai suivi pour arriver à mes fins. Les avertissements de rigueur : Ni moi, ni Frandroid ou aucun des sites et auteurs contenus dans ce post ne pourront être tenus pour responsables si votre précieux bigophone se retrouvait malheureusement en état de mort cérébrale pendant ou à l'issue des manips décrites ci-après. Je ne prétends ni être expert, ni fournir ici une méthode universelle et infaillible de root. J'ai simplement usé et abusé de la barre de recherche Duckduckgo, passé quelques longues heures à chercher pour comprendre. Faites IMPERATIVEMENT une sauvegarde de votre téléphone, car le déverrouillage du bootloader efface complètement tous les stockages, y compris la mémoire interne. Vous êtes prévenu. Maintenant que le sermon est terminé, on peut s'amuser. Ce qui a piqué ma curiosité (oui, il m’en faut peu) : https://forum.xda-developers.com/android/general/umidigi-g-root-gpu-cpu-booster-gaming-t3749862 Quoi ?! Comment ?! On peut rooter ce mignon petit joujou pour débrider ses capacités ?? Dans le cas présent, j'avoue que ça revient grosso modo à coincer un ticket de métro sur sa roue de vélo pour faire croire qu'on pilote une bécane, mais quand même ! Dans les prérequis : Télécharger ADB minimal : https://forum.xda-developers.com/showthread.php?t=2588979 Je me suis procuré les drivers du G ici : https://www.getdroidtips.com/download-latest-umidigi-usb-drivers/ Etape 1 : Matrix re(boot)loaded - Unlock du Bootloader via ADB Source : https://www.theandroidsoul.com/unlock-bootloader-via-fastboot-android/ Pour résumer il faut : Aller dans les options développeurs (appuyer 7 fois sur le numéro de build pour les activer) Dans le menu devs, cocher déverrouillage OEM. Il faut que le switch soit activé. Faites un back-up de vos données. Genre, vraiment. Vous allez effacer l’intégralité du contenu du téléphone, y compris vos précieuses photos coquines et vos musiques de chant lyrique islandais. Ensuite, lancer les commandes ADB : adb devices > pour s’assurer que l’appareil est reconnu adb reboot bootloader fastboot oem unlock fastboot reboot Au redémarrage, un message doit s'afficher sur l’écran de boot Umi. Un truc du style « Orange State, your device cannot be trusted ». On s’en fout, c’est le prix de la liberté (Danger Zone). Le bootloader est désormais déverrouillé, on va pouvoir faire les fifous. Vous pouvez reconfigurer votre téléphone maintenant, les étapes suivantes n’influent pas sur les apps installées et les données. Je vous conseille quand-même de le faire à la fin, si jamais ça tourne mal vous aurez économisé une précieuse heure de votre vie (ne me remerciez pas). Etape 2 : On est des Roots. Le lien pour télécharger la ROM du Umi G (vous n’aurez pas besoin de l’installer si le téléphone est à jour, seulement de la décompresser pour récupérer le fichier boot.img qu’utilise Magisk) : http://community.umidigi.com/thread-14142-1-1.html Il faut télécharger l’archive, qui est au format .rar. Je l’ai fait depuis le PC, car la place sur le UMI n’est pas gigantesque. Une fois le DL terminé, décompresser l’archive (avec 7zip en ce qui me concerne), aller dans le zip et trouver le fichier boot, qui est au format .img, puis pratiquer un petit copier-coller des familles dans la mémoire interne du téléphone. La méthode pour installer Magisk via ADB : https://forum.xda-developers.com/apps/magisk/official-magisk-v7-universal-systemless-t3473445 (1er post, cliquer sur « show content ») En condensé : -Télécharger la dernière version de Magisk Manager et installer l’appli. -Une fois dedans, il va vous proposer d’installer Magisk. Il faut sélectionner « patch boot.img » -Là y a juste à récupérer le fichier qu’on vient de basculer sur le phone, l’appli fait sa sauce. -Ensuite il faut basculer l’image patchée (qui se trouve dans le dossier "MagiskManager" du téléphone) sur le PC. Magisk conseille de faire la commande ADB suivante : adb pull /sdcard/MagiskManager/patched_boot.img Perso ça n’a pas marché, et le fichier n’apparaissait pas dans l’explorateur de fichier Windows en allant manuellement dans la mémoire du téléphone. Vu que je suis un bison futé, je me suis envoyé le fichier par mail, puis je l’ai téléchargé comme pièce jointe. Foutez-le dans le répertoire d'installation d'ADB, puis ouvrez une commande ADB directement dedans : adb reboot bootloader fastboot devices fastboot flash boot patched_boot.img fastboot reboot Le téléphone démarre, lancer Magisk Manager, la bonne nouvelle devrait apparaitre dans la partie haute de l’écran. Maintenant que le Umi est rooté, à vous le vent dans les cheveux, le parfum de la rebellion, l'ivresse de l'aventure. Ou plus modestement, vous pouvez vous équiper un peu. -Adaway + adzhosts (by Hadjar) pour la réclame. -Greenify4Magisk (à télécharger sous forme de module dans Magisk Manager) pour calmer les (h)ardeurs des applis énergivores. > Désactivé au bout d'une journée, pas pertinent pour mon utilisation. -App Ops, pour gérer finement les autorisations d'applis, notamment les démarrages automatiques, wakelocks et fonctionnement en arrière-plan. -Root Essential pour la suppression d'applis système et l'éditeur de build.prop, sera sûrement remplacé par un soft plus simple uniquement pour la partie désinstallateur, sachant que Kernel Audiutor permet l'édition du build également. -Kernel Audiutor, pour mener le CPU à la baguette (de pain). J'ai installé le combo gagnant hier soir, et je dois dire que la batterie semble plus endurante, avec un profil orienté économie d'énergie. Cela se fait malheureusement au détriment de la fluidité générale, je vais peaufiner les réglages et voir si j'arrive à trouver un juste milieu. EDIT : Après quelques tentatives infructueuses pour améliorer l'autonomie sans trop sacrifier les performances déjà pas affolantes du téléphone, j'ai réussi, je pense, à trouver un équilibre correct, qui me donne 4h de SOT sur 24h d'utilisation de 100 à 15% de batterie. 1) J'ai supprimé la plupart des applis Google (Google bien-sûr, Maps, Gmail, Youtube, etc). Je n'ai gardé que le Play Store, les Play Services. Déjà ça desserre un bouton de ceinture sur la mémoire interne. 2) Avec AppOps, j'ai bloqué toutes les permissions que je jugeais inutiles, principalement "localisation" pour tout ce qui ne traite pas du guidage, "run in background" quand je n'ai pas besoin d'avoir mes notifications dans la minute, et "empêcher l'appareil de passer en veille" lorsqu'il ne s'agit pas d'affichage à l'écran (vidéo ou GPS). 3) Dans Kernel Audiutor, après avoir tenté le mode "Powersave" qui ralentit considérablement l'appareil, je suis revenu sur le "interactive", censé représenter le juste milieu, puis j'ai abaissé la fréquence du CPU à 1027Mhz au lieu des 1248 maxi. Le résultat ne s'est pas fait attendre. Bonus : Les commandes ADB pour les N00Bs comme moi. https://www.maketecheasier.com/common-adb-commands/ J'ai chopé ci dessous les commandes ADB pour flasher le boot.img, car la description de Magisk était plus que succinte pour un néophyte. https://forum.xda-developers.com/showthread.php?t=1752270 Je n'ai inventé aucune commande ADB, aucun procédé pour ce que je décris. Tous le crédits aux auteurs respectifs des différentes sources, notamment via XDA developers sans qui je serais bien peu de choses. Voilà, j'espère ne pas avoir été trop brouillon et surtout que ça permettra à ceux qui le souhaitent de franchir le pas du Root. N'hésitez pas en cas de questions, correctifs et autres. A+
  9. Guyllheaume

    [REVIEW] [UMIDIGI G] 5" de Nougat Stock pour 90 dolles.

    Salut à tous, A mon grand étonnement, 6 mois après mon achat, le Umi est toujours vivant, bien portant, et m'accompagne au quotidien. La principale raison est son encombrement réduit et son poids inférieur à mon téléphone principal de 5.2 pouces et quasiment 150gr. Bon, je vais pas vous mentir, on a vécu quelques péripéties lui et moi, mais quel duo n'en rencontre pas. Rapidement : -"La Rançon". En voulant switcher de téléphone un week-end, le tiroir SIM a kidnappé ma carte. Impossible d'ouvrir ce satané orifice. J'avoue m'être un peu emporté et avoir forcé sur la partie visible, qui a fini par céder. Désormais j'ai plus de problème pour sortir le tiroir, mais il y a un vide un peu disgracieux sur la tranche gauche. Ca ne gène en rien l'utilisation et j'ai jamais eu de décrochage de réseau car la sim avait bougé. Mais c'est bien la première fois que ça m'arrive. Aujourd'hui j'en rigole, mais sur le moment j'étais chiffon. Pour ceux à qui ça arriverait, la pince à épiler reste le meilleur outil, avec le moins de risque d'endommager la SIM ou le téléphone. -"Le Père Noël est une ordure". Soirée de Noël au taf, un collègue en furie sur le dance-floor renverse son verre de mousseux Lidl sur mon froc. 24h plus tard, impossible d'utiliser le capteur d'empreintes, que ce soit pour déverrouiller ou revenir en arrière. Néanmoins, je n'arrive pas à savoir si c'est vraiment dû à ça ; Je me suis rendu compte au même moment que le téléphone était passé de non chiffré à chiffré, je ne sais pas par quelle fausse manip. J'ai lu que cela pouvait parfois interférer avec le lecteur d'empreintes. Malgré plusieurs restaurations d'usine, toujours rien, téléphone toujours chiffré. J'ai trouvé un palliatif avec une appli et en éditant le build.prop. -"Django Unchained". Car oui, j'ai découvert que malgré l'absence de Custom recovery, on pouvait rooter le Umi G via Magisk + quelques lignes ADB, après avoir déverrouillé le bootloader (les doigts dans le nez avec le petit Mediatek). J'ai donc pu virer les dernières applis énergivores de Google, installer adaway, etc. -"Fenêtre sur Cour". L'appareil photo natif, je ne sais par quel miracle, fonctionne désormais correctement. Auparavant un voile noir assombrissait l'écran lorsqu'on levait le téléphone. Un factory reset a probablement remis tout ça d'équerre. C'est pas encore grandiose, mais ça fait le taf. -"Happy Ending". Malgré toutes ces (més)aventures, je trouve ce téléphone... attachant. Il est agréable à manipuler ; son écran lumineux, précis et vif est vraiment un de ses points forts. Le fait d'avoir pu le rooter est une très bonne nouvelle, presque inespérée (il n'a qu'un seul topic sur XDA, est très peu commenté sur la communauté Umi, c'est je crois le seul de la marque avec Android Stock...). Enfin, l'appareil photo qui me montre de quoi il est capable (bon, c'est pas devenu un tacleur de Galaxy S9 hein) parachèvent le bilan positif du téléphone. Tout ça mis bout à bout, je suis plus enclin à passer l'éponge sur l'autonomie un peu faiblarde. Restera toujours ce lecteur d'empreintes inutilisable qui me fend le coeur (surtout pour la fonction retour au final), mais ça, le téléphone n'y peut rien (à priori). Voilà voilà. A+
  10. Guyllheaume

    [ZUK Z2 PRO] Guide complet : Root, ROM custom, TWRP, etc.

    Sisi ! Si t'as besoin d'un bêta testeur, présent ! Je ne sais pas si c'est pertinent, ou si ça peut t'aider, mais Void en avait fait plusieurs pour Nougat sur la base du Kernel AEX de Davide. https://forum.xda-developers.com/zuk-z2-pro/development/kernel-z2-pro-kernel-gpu-oc-zen-f2fs-t3661822 Bon courage en tout cas, et belle initiative !
  11. Guyllheaume

    [ZUK Z2 PRO] Guide complet : Root, ROM custom, TWRP, etc.

    Salut @jordandroid, serait-ce toi que j'ai vu passer sur le XDA de la Cosmic OS 3.1au sujet d'un kernel ??
  12. Guyllheaume

    [ZUK Z2 PRO] Guide complet : Root, ROM custom, TWRP, etc.

    Oui et non. Sur la Rom stock, il n'y a que le chinois et l'anglais, mais tu peux télécharger Morelocale pour que tes applis soient en français. En revanche tout le système reste en anglais. Le Play Store et les Play Services ne sont pas installés par défaut mais tu peux les télécharger depuis l'appli Market dispo sur la Rom.
  13. Guyllheaume

    [ZUK Z2 PRO] Guide complet : Root, ROM custom, TWRP, etc.

    Salut, tu peux le faire grâce au TWRP notamment, mais ça n'a pas grand intérêt. Surtout si tu as reçu ton téléphone avec une Rom vendeur, tu peux la foutre à la benne sans regret. Ce téléphone est pour ainsi dire impossible à bricker, il y a toujours un moyen de le récupérer, avec des méthodes plus ou moins facile. Toutes les Roms d'origine, de la toute première à la dernière dev, sont disponibles en version Qfil/QPST (par ADB), et la plupart en Zip à flasher dans le recovery également. Profite de ne pas avoir encore grand chose dessus pour installer la rom Stock usine 1.9, puis de faire les mises à jour par la voie officielle avant de débloquer ton bootloader et de tester des Customs si l'envie te prend. C'est un peu plus chiant quand tu as 120 applis, 4 comptes Google et 36000 SMS à restaurer.
  14. Guyllheaume

    [ZUK Z2 PRO] Guide complet : Root, ROM custom, TWRP, etc.

    Prépare les bretelles ! Plus sérieusement le Z2 pro est déjà à la limite pour moi, c'est une tannée pour le sortir de la poche de jean quand je suis assis. Sans parler de monter le volume quand je marche, merci le port jack au bas du téléphone. Tout est question de goût et de point de vue !
  15. Guyllheaume

    [ZUK Z2 PRO] Guide complet : Root, ROM custom, TWRP, etc.

    Tout pareil, connaissant le savoir faire de Zuk, je serais ravi de voir un successeur à mon Z2 pro. Avec, au hasard, un form factor un peu plus compact et un ratio taille/écran plus balaise. Mais je prends les vessies pour des lanternes !